|
|

|

La Station de Recherche des îles Mingan (MICS pour Mingan
Island Cetacean Study en Anglais) est un organisme à but non lucratif consacré
à l’étude écologique des mammifères marins. Fondée en 1979 par Richard Sears,
la station fut la première à mener des recherches à long terme sur les cétacés
dans le golfe du Saint-Laurent. La principale zone d’étude se situe le long de
la côte-nord du Québec dans la région de Mingan et de l'île d’Anticosti. MICS
est plus connue pour avoir mené des études à long terme sur le Rorqual bleu,
Balaeanoptera musculus, une espèce menacée de disparition.

Au fil des ans, la recherche scientifique sur les baleines a révélé des animaux
fascinants dont les comportements dépassent souvent ceux dépeints dans les
innombrables mythes et légendes qu'elles ont inspirés. Ces connaissances nous
aideront à faire des choix éclairés pour une cohabitation plus harmonieuse avec
les baleines. Le GREMM est un organisme à but non lucratif, fondé en 1985,
qui se voue à l'éducation pour la conservation du milieu marin et à la
recherche scientifique sur les mammifères marins du Saint-Laurent.

La WDCS, structure britannique, est la plus grande organisation internationale s'occupant du bien-être des Cétacés, baleines, dauphins et marsouins. De nombreuses missions sont régulièrement en cours afin de faire avancer la recherche et la protection des mammifères marins; une équipe qualifiée représentée dans plusieurs pays participe aux activités et à la mise à jour du site.

Il en est des changements climatiques comme de l'ensemble des risques
écologiques : les inquiétudes d'hier sont devenues les faits scientifiques
d'aujourd'hui. Le constat est simple, nous avons épuisé en quelques siècles les
ressources naturelles accumulées au cours de millions d'années ! Nous vivons
au-dessus de nos moyens. C'est un fait central que l'on a trop tardé à prendre
en compte. La survie de la planète dépend de nos actes d’aujourd’hui ! Le site de la Fondation
Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme est destiné à tous ceux qui s’engagent en faveur de l’environnement.

L’océan.
L’Homme le connaît à peine ; il s’en méfie mais s’y aventure. Il y a 65 millions
d’années, certaines créatures ont tenté l’impossible en décidant de rejoindre ce
milieu inconnu, hostile mais attrayant. Elles s’y sont adaptées en développant
des outils extraordinaires... Certaines ont grandi, d’autres ont préféré les
fleuves et les estuaires. Et l’évolution va, elle scinde une souche terrestre en
variétés de formes, de couleurs et de comportements. Les prédateurs jouent leur
rôle, la vie poursuit son chemin, lentement, sûrement... L’eau protège un temps
l’adaptation... Le
modernisme, lui, ne prend pas son temps. Il empiète, rogne, ronge, détruit,
envahie, accapare, renverse. Puis il piétine. Les Cétacés étouffent sous le
poids des harpons. Famine, pollutions, filets, massacres, leurs populations
s’éteignent et, avec elles, c'est tout un monde qui disparaît...

En 1970, le Dr Paul Spong fonde Orcalab, petite station de recherche située à Hanson Island, aux confins d'une forêt luxuriante de Colombie Britannique. Il y étudie et protège les Orques de la Communauté Nord qui viennent sillonner les eaux de l'Inside Passage. Paul Spong prouve depuis de nombreuses années qu'il est possible d'étudier des animaux sauvages sans interférer avec leur milieu. Des hydrophones basés dans la baie permettent de repérer et d'enregistrer les pods qui croisent non loin de la station.

À n’en pas douter, nous y sommes, un nouveau monde est apparu. La courbe de croissance des
informations relatives à l’environnement est d’ordre exponentiel. Presse
écrite, télévision, radio ou presse en ligne se rejoignent pour énoncer,
parfois dénoncer un fait que nul ne peut nier : le monde est différent, je
veux dire radicalement différent du monde que nous connaissions il y a dix ans. Magazine en ligne sur la nature, Humaterra informe sur la vie
sauvage et les relations entre l'homme et la terre.

Depuis
1989, Espaço Talassa trace son sillage dans la mer des Açores. Première base
d'observation de dauphins et de baleines sur l'archipel, la motivation est
double : d'une part permettre de rencontrer dans leur milieu naturel des animaux
libres et d'autre part de sensibiliser le grand public sur la fragilité des
grands mammifères marins, de la mer... de notre planète. Tourisme et éducation
font bon ménage si ils sont proposés dans le respect des animaux, des hommes et
de leur culture respective.

Gérard
Soury, photographe et écrivain de la mer présente l'actualité de ses reportages
et sa photothèque... Une invitation à l'aventure...

Depuis
1993, nous voyageons en Patagonie. Nous
avons découvert des colonies d’animaux loin des voies touristiques et avons vu des paysages
ahurissants à l'extrémité du monde...


|